GIC - solution de finition et d'impression - dorure numérique
Article GIC: à chaque besoin, sa solution 
17 janvier 2018

GIC, un concepteur hors des sentiers battus 

Revue de presse GIC - constructeur impression étiquette

GIC, un concepteur hors des sentiers battus

De la petite machine Dyxee Cut à la ligne complète de pose et encodage de tags pour étiquettes, la société de Bruno Vitali répond à des demandes très précises. De notre visite à Labelexpo,  nous retenons aussi le stand de la société GIC, constructeur de machines d’impression et machine spéciales pour étiquettes et packaging. Son patron, Bruno Vitali, y a présenté la Dyxee Cut 350L et une version de la série Taginnov pour encodage et pose en ligne d’étiquettes. Avec un effectif de 32 personnes, deux sites de production, un premier à Faremoutiers en Seine-et-Marne et un second en Italie, GIC s’est donné les moyens de mener de front plusieurs développements. Ses machines pour étiquettes bénéficient d’avancées dans d’autres domaines: l’insertion automatique de puces RFID dans le domaine du textile ou dans l’industrie de l’emballage carton, où il a notamment travaillé sur le projet Décarte de pose de tag Rfid de traçabilité sur cartons ondulés.


Rendre accessible la Rfid aux imprimeurs

La Dyxee Cut 350L se présente comme une machine de finition et découpe très compacte. Elle travaille en semi-rotatif, traite tous les formats d’étiquettes et peut effectuer différentes tâches: lamination d’un vernis flexo, refente de bobines filles, échenillage etc. “Sept machines ont déjà été vendues depuis cet été dont trois à Bruxelles” explique Bruno Vitali. Bref une machine à tout faire, peu encombrante à coût compétitif. Egalement en démonstration sur le stand, et bien plus élaborée, la ligne Taginnov spéciale Rfid. Proposé en laize de 360 ou 440 mm, cette machine de façonnage peut imprimer, complexer et/ou assembler des étiquettes livrets, faire de la lamination-délamination et de la découpe. La configuration exposée à Labelexpo était capable d’encoder et poser des tags Rfid sur étiquettes à une vitesse de 100 à 125 m/min (la machine peut monter à 150 m/min en utilisation classique). Cette technologie intéresse particulièrement les imprimeurs d’étiquettes vinicoles. “En Italie, un tiers de la production de bouteilles de vin fait déjà l’objet d’un étiquettage Rfid”, signale le patron de GIC. Ses activités ne s’arrêtent pas là puisqu’elle intervient aussi en tant qu’agent importateur de marques connus telles qu’Edale, FFEI (presse Graphium) ou BGM, qui conçois de nombreux modèles d’enrouleurs et rembobineuses (à lire aussi page 29, la Creajet Bar). 

GIC a dégagé avec ses deux sites, près de 7 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016, encore un peu loin d’autres constructeurs français tel que Smag ou Codimag mais ses machines se vendent désormais bien au-delà du marché français. La société investit 15 à 20% de ses ventes dans la recherche & développement. “Je ne cherche pas à croître à tout prix pour faire de la croissance”, souligne Bruno Vitali. Son crédo ? 80 % de passion et 30 % pour le développement d’affaires. Nous ne saurons pas sur quelle nouvelle machine il travaille, mais ses recherches actuelles portent sur l’électronique imprimée, la pose de tags sur supports textiles et le façonnage des emballages souples…

Olivier Ketels

Article provenant du n°2 de Pack & Label Around.